Le narrateur, Claude, découvre la danse de salon à soixante-trois ans. Cela devient une passion que ses proches interrogent, quinze ans plus tard, lors d’un long repas du premier janvier. « Pourquoi la danse ? » Les interrogations ne sont pas dénuées d’ambiguïté, dans la mesure où la partenaire de danse de Claude n’est pas la compagne de sa vie. Le récit « Vieux coeurs en danse » est un exercice de sincérité levant le voile sur une activité qui fait vibrer les coeurs de nos ainés dans de nombreux villages. Il nous rappelle que la danse, cet « art d’aimer », a la vertu d’animer les corps et les âmes, puisqu’il s’agit d’accepter la finitude de son propre corps et de saisir la beauté de l’altérité, la beauté du monde.