Du traumatisme de la naissance du sujet aux traumatismes accidentels de l’histoire, l’être parlant semble cheminer de trauma à trauma. Son « parent traumatique » l’a précédé dans cette voie et ce n’est pas lui qui la lui évitera.Destin de victime, alors ? Ce serait sans compter que pour chaque sujet, il n’est pas de réel, aussi accablant soit-il, qui ne soit interprété. C’est toute la question de la responsabilité.