Dans "L’unique tableau", Anne-Lise Blanchard observe les infimes transformations du monde : une lumière qui germe, des arbres dénudés, des fleurs qui s’ouvrent, la nuit qui se pose. Entre jardins intérieurs et paysages traversés, ses poèmes recueillent ce qui échappe au temps : un frémissement, une lumière, un chant, une promesse de renouveau.