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La mort, architecte du vivant

MORIN Edgar, AOUACHERIA Abdel
Publication date 13/01/2026
EAN: 9782410031119
Availability Not yet published: 13/01/2026
La mort est un processus créatifQuand on pense à la mort, on imagine celle du corps entier. Mais il en existe de multiples formes, dont la mort cellulaire programmée, appelée « apoptose » chez les animaux. Abdel Aouacheria développe l’idée que la mo... See full description
Attribute nameAttribute value
Common books attribute
PublisherBELIN
Page Count396
Languagefr
AuthorMORIN Edgar, AOUACHERIA Abdel
FormatPaperback / softback
Product typeBook
Publication date13/01/2026
Weight530 g
Dimensions (thickness x width x height)3.10 x 14.50 x 22.00 cm
La mort est un processus créatifQuand on pense à la mort, on imagine celle du corps entier. Mais il en existe de multiples formes, dont la mort cellulaire programmée, appelée « apoptose » chez les animaux. Abdel Aouacheria développe l’idée que la mort fait partie de nous et c’est grâce à elle que nous sommes en vie. Par exemple, chez l'embryon, l'apoptose permet au tube neural de se fermer correctement pour former la moelle épinière. Sans elle, nous naîtrions avec des malformations pouvant entraîner des handicaps. Il n’existe pas de gène spécifique à la mort cellulaire. Des molécules jouent plusieurs rôles, dont certains sont détournés pour provoquer la mort. Chez la souris, certains gènes codent pour des enzymes qui ont un rôle dans l’apoptose, mais ils participent aussi à la formation du cerveau et du cœur. Après une incursion chez les plantes, les champignons et les bactéries, l’auteur parle de la mort telle qu’on la conçoit, liée au vieillissement ou aux maladies. Depuis les années 1980-1990, l’apoptose est étudiée dans le cas des cancers, où son dérèglement empêche les cellules de mourir. Elles ne prolifèrent pas mais restent en place, conduisant à des tumeurs. Ces dysfonctionnements sont également étudiés pour les maladies neurodégénératives, les inflammations chroniques et le sida. Au-delà de la biologie, l’auteur invite à sortie de la dichotomie vie/mort et à considérer la mort dans toutes ses dimensions : politique (invisibilisation), sociale (marginalisation), culturelle (disparition d’une langue), symbolique (divorce, viol).