Entre carcéralités et libertés langagières
Sigmund Freud a écrit sur Le Rêve du prisonnier (1836), de Moritz von Schwind, que le rêve de tout prisonnier « ne peut naturellement pas avoir d'autre contenu que l'évasion ». Ce rêve éveillé traduirait le désir d'évasion du prisonnier, la langue dont on rêve aujourd'hui.