"« Bouger le corps pour ne pas perdre la tête », choisir les arbres comme béquilles, la nature pour transmuter une indicible souffrance et y puiser la force de recommencer, tel est le fil de ce recueil de poésie.Construit comme une pente que l’on remonte lentement, par à coups, où l’on chute encore parfois, « Je calme mon cœur aux battements de la sève » nous amène de l’abîme à la lumineuse cime."