À michemin entre le récit et la poésie, Laisser exister les choses est une traversée vers soi. Artémus y évoque la fragilité, la perte, la reconstruction, et cette douce clarté qui naît lorsqu’on cesse de lutter contre ce qui est. Dans un langage brute et tendre, il y expose ses doutes, ses chutes et ses renaissances.