C’est l’histoire d’un Rond dans une famille de polygones aux coins aigus.Doux reproches poreux, qui grattent la langue comme un vieux tweed.On dépose les mots dans un coton humide à deux doigts de moisir.On sort nos plus belles aiguilles pour découdre nos cœurs.On pique des crises, la trame suit son cours, On suit le même canevas chaque soir.Mais ce soir-là, ce sera le dernier.À toutes les âmes qui animent ma vie.Laissez-moi aimer ma solitude, au printemps de ma vie,Éclairez ma lanterne, les soirs d’hiver,Cueillez les fleurs de mes jardins d’été,Quand l’automne viendra et que les feuilles tomberont,Je n’aurai plus peur.