Quand Mgr Duval devient évêque de Constantine en 1947, ce n’est pas un prélat révolutionnaire, ni un théologien progressiste, ni même un partisan affiché de l’indépendance. Ses lignes directrices étaient les suivantes : ne pas s’en tenir aux seules années des «événements d’Algérie» qui correspondent aux premières années de l’épiscopat de Mgr Duval à Alger, mais essayer de retracer tout son itinéraire, en s’appuyant sur les travaux d’historiens algériens et européens et sur le témoignage de proches de l’évêque, chrétiens ou musulmans. Des documents inédits ont aussi été sollicités.