Une rêverie fluviale, un éloge de la liberté et un retour aux origines !J’entrai en forêt la hache à la main. Les arbres hochaient la tête. Mon chien allait devant. Je suivais. Je me sentais d’une ardeur à déraciner le monde. J’allais creuser un chêne et descendre la Loire.Contre la déploration, Édouard Cortès choisit le retour à la forêt, à la rivière, au geste de la main. Pagayant d’île en île, il explore la nature au dehors et la vie au-dedans, et nous offre un éloge léger et puissant de la liberté.En avant toute et adieu-vat !