Ce qu'il fallait démontrer
« Il n’y a pas de hasard. Depuis notre naissance, nous sommes guidés,mais il est plus facile de fermer les yeux et de retarder la sentence.Être face à soi-même et découvrir notre part d’ombres, ce n’est pas lapartie la plus simple à faire.Mais, finalement, je le conseille à tout le monde. Lorsqu’on commence àenlever les pelures d’oignons, on se sent beaucoup plus léger et ça, c’est undes faits les plus concrets. Dans cette compréhension, je peux vous confierqu’à cette période, mon corps est le reflet de toutes ces blessures réunies :abandon, rejet, injustice, trahison, humiliation.La maladie des 40 en est la sonnette d’alarme.L’épuisement, la sentence.Les murs existentiels laissent des traces considérables et quandon touche le fond, il faut savoir qu’il y a toujours des personnes, desinformations, une aide, un signe qui arrivent à point nommé… »***Karine Luce DAUGA est née en 1976 dans les Landes au coeur de la Chalosse. Ellevit toute son enfance et adolescence sur Hagetmau. Elle suit des études commercialespuis, se réoriente vers le médico-social pour être au plus près de l’Humain. C’estaprès le décès de sa mère que l’ouverture spirituelle se fait bien qu’une premièrelueur paternelle guide déjà ses pas depuis ses 12 ans. Quand certains parlent desatori, elle, elle préfère décrire son éveil rapide comme un soutien étoilé en l’absencedes siens. Elle devient alors auteure « vie-contrice », ou, en ses mots à lui, une factricedu Coeur qui éveille les consciences, grâce à ses EssenCieux.