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Cent lettres inédites - Correspondance retrouvée 1886-1922

Proust Marcel, André Julie, Fau Guillaume, DUVAL SOPHIE
Publication date 21/05/2026
EAN: 9782380961553
Availability Not yet published: 21/05/2026
Brouillons, courriers non expédiés ou recouvrés, billets cantonnés à l'usage de la maisonnée déroulent, de 1886 à 1922, les multiples aspects de la vie de Proust – de ses démêlés financiers à sa santé précaire, de ses préo... See full description
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PublisherCHAMPION
Page Count-
Languagefr
AuthorProust Marcel, André Julie, Fau Guillaume, DUVAL SOPHIE
FormatPaperback / softback
Product typeBook
Publication date21/05/2026
Weight-
Dimensions (thickness x width x height)0.00 x 19.00 x 12.50 cm
Brouillons, courriers non expédiés ou recouvrés, billets cantonnés à l'usage de la maisonnée déroulent, de 1886 à 1922, les multiples aspects de la vie de Proust – de ses démêlés financiers à sa santé précaire, de ses préoccupations intimes au souci constant de son travail. Des lettres inédites. En 1966, Philip Kolb éditait des Lettres retrouvées de Marcel Proust – conservées par l'écrivain et découvertes chez lui après sa mort. Cent nouvelles lettres inédites de même provenance, récemment entrées à la Bibliothèque nationale de France, viennent compléter cette singulière collection épistolaire constituée par Proust lui-même. Brouillons, courriers non expédiés ou recouvrés, billets cantonnés à l'usage de la maisonnée déroulent, de 1886 à 1922, les multiples aspects de sa vie – de ses démêlés financiers à sa santé précaire, de ses préoccupations intimes au souci constant de son travail. Un poème en prose pour Reynaldo Hahn, une déclaration d'admiration à Blaise Cendrars ou un billet de rupture adressé à Alfred Agostinelli côtoient de nombreux échanges avec le monde des lettres. Cette Correspondance retrouvée recueille aussi des lettres reçues. On entend quelques proches de Marcel Proust, tel Lucien Daudet, dont la voix est si rare ; l'éditeur Alfred Vallette, à qui l'on découvre que l'écrivain avait aussi proposé son grand roman ; ou encore des domestiques, " la pauvre Eugénie ", qui laisse ici sa seule trace écrite connue, et Céleste Albaret, qui donne à l'ensemble ses ultimes mots.