« Au fil des pages et des saisons, sa voix se fait, peu à peu, moins guillerette. À petites touches légères, sans jamais s’appesantir, il nous parle de solitude et de vague à l’âme, de la fragilité de nos existences où doute et désarroi dansent parfois un drôle de tango, il nous parle aussi du temps qui s’enfuit de plus en plus vite, sans qu’on puisse le retenir ou le rattraper… »Extrait de la préface de Thierry Cazals