"Venez mes amis à la beauté lugubreJe donne de la voix à ce qui n’a bouche Ni langage Ni corps Le vent L’airÀ ce qu’on dit transparentCe qui vient mourir en fin de versCe que le papier recèle et cache en sa blancheur Filigrane des cœursTissé dans ma poitrine"(avec, en couverture, ue oeuvre du sculpteur Bernard Moninot)