À l’abri d’une crique au détour d’une anseDu fond de l’Océan Sous la force du vent Apparait ton sourireLà où de guerre lasse une vague se brise Il monte lentement inexorablement Il s’élève en silenceIl vainc les réticences Perce l’œil de l’AmourLa force de ma langue n’est de te repousser mais de te libérer quand ta vie devient mot Alors en un instant Et tout compte réglé Tu n’es plus l’étranger