NocturneDans ces cavernes sans bruit,Dans ces cavernes si sombresVers les collines de l’oubliSous l’ennui plane l’ombre.Lorsque le jour sauvage vole à la nuitSes heures, ô archange diaboliqueQui brûle sans cœur mes yeux éblouis,Je te cache mes ardeurs romantiques.Tu m’ôtes de tes affreuses lueurs tant d’ivresses infiniesRemplies de fleurs extatiques !Chantant en secret mon hymne à la nuit,J’attends jusqu’à minuit ta mort(Que l’écrin de celle-ci m’offre de réconforts !)Et quand le jour périt, soudain, je revis !