Quand j’ai atteint l’âge de la majoritémon Dieu, tu sais comme j’étais terrifiée par l’ignorance que j’avais de moi-même !Depuis, j’ai caressé bien des refletsj’ai embrassé des expériencesqui semblaient avoir été écrites depuis mon seinj’ai trouvé dans des amours suprêmesdes fragments de qui j’étaiset Ton corps nourrissant me réveillePourtant, aujourd’hui je prends gardeà ne pas m’identifier à mes repèresje ne suis pas seulement dans ce que j’aimeet la seule mort peut-êtreserait de cesser de vouloir se connaître