Attrape-rêvesToujours la nuit s’enfuitSans jamais une trêve,Le temps s’évanouitSur l’oreiller trempéEt dans l’attrape-rêvesJe n’ai rien attrapé.Les cilsDeux papillons s’envolentPar le bout de tes cils,De leurs ailes ils me frôlent,Caressants et joyeux,Pour revenir, dociles,Sur le bord de tes yeux.