Des frondes, des oppositions, ivres de bonheur, parfois de colère. Des frondes étourdies d’où ressortent les vagues, porteuses, puissantes. Elles vous enveloppent et vous soufflent de poursuivre le chemin.– Tu es comme ces poètes de sept ansQui se meuvent dans les cimes brûlantes Sans jamais se blesser,Observent les décorations,S’approprient des sapins, immenses, illuminés.Ils prennent la tangente et regardent le fleuve.– Oh laissez-moi danser !Sans jamais préjugerDu ressort des vagues.La nuit mange la cité. Dans les vides ruellesAux murs délavés,Je cherche le vertige.