Et après l’asphalte,bitume noirâtreoù se perdent et se prennentles entraves.Armes et larmes au travers des continents.Route jalonnant les paysages,poussière et essence toujours.Mais toujoursdansune faible lumière indomptée,la rencontre ,l’inconnue portée sur ses jambes de tempête.La chaleur claquant au visage,des paroles jetées entre des paupières rêveuses.