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Poétesses francophones contemporaines

Dracius Suzanne
Publication date 19/02/2026
EAN: 9782364300798
Availability Available from publisher
PROLÉGOMÈNESAprès Volcaniques, anthologie poétique que j’ai dirigée en partenariat éditorial avec Le Printemps des Poètes en 2025, la passionnante et délicate tâche qui consiste à réaliser l’anthologie poétique du Parlement des écrivaines francophone... See full description
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Common books attribute
PublisherIDEM
Page Count100
Languagefr
AuthorDracius Suzanne
FormatPaperback / softback
Product typeBook
Publication date19/02/2026
Weight435 g
Dimensions (thickness x width x height)0.70 x 16.00 x 18.00 cm
Anthologie poétique
PROLÉGOMÈNESAprès Volcaniques, anthologie poétique que j’ai dirigée en partenariat éditorial avec Le Printemps des Poètes en 2025, la passionnante et délicate tâche qui consiste à réaliser l’anthologie poétique du Parlement des écrivaines francophones avec le soutien de l’Organisation internationale de la Francophonie m’ayant été confiée, c’est pour moi un intense bonheur et un immense honneur de mettre au jour cette anthologie au sens le plus éclatant et le plus étymologique du terme, anthos (?????) signifiant en grec « fleur » : les plus somptueux bouquets ne sont-ils pas composés de myriades de fleurs de toutes les couleurs, de toutes les variétés, de toutes les origines, à l’image de notre PEF , qui réunit des autrices de tous les continents liées essentiellement, existentiellement, voire ontologiquement par leur amour du français ? Liées mais pas ligotées. Captivées mais pas captives. Lors de la genèse de cette anthologie, Poétesses francophones contemporaines, j’ai émis le souhait qu’elle n’ait pas une thématique trop contraignante ; mais qu’y a-t-il de moins contraignant que la liberté ?Or il se trouve que, cette année, le Printemps des Poètes est placé sous le signe de la Liberté. Il n’y a pas de coïncidences, que des correspondances, baudelairiennes en abondance, en assonances, résonances, résilience et résistance, outrance, quelquefois . Aussi ai-je invité toutes nos poétesses/poètes à jouir d’une totale liberté, d’une pleine et entière licence poétique en n’hésitant pas à exalter leur passion pour la langue française, un attachement qui en rien ne les bride, bien au contraire : ce qui fait la splendeur du PEF, c’est précisément ce qui justifie la création de cette anthologie, et c’est en quelque sorte ce qui en constitue de facto la thématique majeure et la motivation profonde : œuvrer pour que se donnent libre cours nos énergies communes et hors du commun, afin que s’affirment et fassent florès les talents de cette très contemporaine pléiade francophone.Ainsi ont-elles toutes la liberté d’exalter ad libitum leurs identités multiples, de mettre en avant leurs différences, à leur guise, de brandir leurs bannières au plus haut point respectives et non moins respectables, exhaussant notre singulière union au féminin pluriel et exauçant triomphalement le vœu prophétique de Rimbaud : « Quand sera brisé l'infini servage de la femme, quand elle vivra pour elle et par elle, l'homme, – jusqu'ici abominable, – lui ayant donné son renvoi, elle sera poète, elle aussi ! » . Comme m’en remerciait Denise Desautels lors d’une réunion du PEF, à l’instar de Rimbaud qui sacre poète la femme libérée, je sacre épicène le mot « poète ». Libre à tout un chacun, chacune, d’utiliser le mot « poétesse », quoique rien ne nous y oblige. Il y a toutes les princesses, maîtresses, duchesses, tigresses, voire papesses qui confèrent au suffixe -esse ses lettres de noblesse et nous réconcilient avec l’appellation « poétesses ». Le fé