GAZA et la nécessité de dire. Deux voix, Olivia et Michaël, écrivent au quotidien depuis leur douleur.Écrire ne console pas, ils le savent, mais aide à penser ce qui surgit de la folie des événements. Ilsne se connaissent pas. L’éditeur les invite à se rencontrer sur la rive qui leur est commune : le livre.“La poésie n’a pas à rendre tolérable ou admissible ce qui est intolérable, inadmissible. Noussavons cela. Et certains, beaucoup, le savent, sans doute là-bas, de chaque côté des haines.La poésie est langue de l’irrésignation. Le poème ne cèle rien, ne passe rien sous silence. Ets’il se laisse emporter, c’est de la colère des justes...” Michaël