"On a voulu me renommer et abandonner mon nom millénaire pour un pseudo : La Maison Secrète. Un nom sans adresse, sans fléchage, presque sans route. Une énigme. Une invitation. Je ne suis pas certaine d'avoir été consultée, mais j'avoue : cela m'amuse, car ceux qui viennent jusqu'à moi ne me trouve jamais par hasard. Et elle qui ne "supportait pas la campagne" est devenue, malgré elle, gardienne de retraite buissonnière pour poètes égarés. Elle commence à me plaire, la Parisienne...".