Cet été-là avait traîné sa peineEn fraisEn pluieEn indécencesLes jours faisaient des pages comme on referme un livreComme toujoursDepuis tant de tempsLa fin d’août rituelleDécomptait tous les ansUne voix retrouvée lui faisait autre rimeLes derniers pasAvant l’automneN’en furent que légersEn tout ensoleillésNe resterait dès lors qu’à traverser l’hiver en se faisant du chaudOù se parer de motsÉgrener les saisonsSerrer si fort la femmeSe faire mal au mondeAttendre un autre été qui ne sera que fête