Parfois j’aspire à être le tas de bois,les arbres coupés bientôt partis en fumée,voire la fumée elle-même,fantôme tendineux de cendres et d’air, allantoù je veux, au moins pendant un temps.Ni dedans ni dehors,ni perdu ni chez soi, n’ayant plusde forme ni de nom, je pourrais passer à traverstoutes les fenêtres brisées du monde.