"Les hommes lui donnèrent le prénom d’HélèneAujourd’huiC’est le sillage de ses bras qui m’entraîneAvec douceur vers des hameaux perdusSa main sur mon visageEt le ciel m’est renduQui dira les jardins où nous dormons ensembleCes greniers vagabonds où nous avons vécuL’un et l’autreÀ des kilomètres de distance"