L’auteure part à la rencontre de quelques-uns de célèbres Gardiens tels Janus, Le Sphinx, Anubis, Ladon ou les Chérubins du jardin d’Éden, sans omettre les deux saints Jean – le Baptiste et l’Évangéliste – gardiens des deux portes solsticiales de l’année.Où que l’on se présente, en terres d’Occident comme en terres d’Orient, le lieu sacré est placé sous la vigilance de gardiens remarquables, à l’apparence souvent terrifiante. Ils sont porteurs d’une formidable puissance, utile, et même nécessaire, pour remplir leur fonction : empêcher les malveillances des hommes mais aussi toutes les forces négtives de profaner le temple. Malgré leur apparence souvent bestiale ou peu hospitalière, les gardiens du seuil sont porteurs de connaissance et potentiels éveilleurs, puisqu’ils savent qui peut passer et à quelle condition. Leur présence est un repère pour l’initié dans sa quête de Lumière. Là où est un gardien existe une possibilité de s’approcher de la source du mystère, à condition d’accepter de vivre les mutations et les transformations qu’implique le passage.