Treatment in progress...

Le soupir de l'immortel

Bueno Antoine
Publication date 20/08/2009
EAN: 9782350870977
Availability Missing temporarily
Si l'immortalité nous pend au nez, à quoi pourrait bien ressembler une société d'immortels ? L'an 570 après Ford (2 478 après Christ). Plus de crise environnementale, plus de guerre, plus de famine. Le monde est enfin durable. Enfin occidentalisé, en... See full description
Attribute nameAttribute value
Common books attribute
PublisherH D ORMESSON
Page Count637
Languagefr
AuthorBueno Antoine
FormatPaperback / softback
Product typeBook
Publication date20/08/2009
Weight630 g
Dimensions (thickness x width x height)4.10 x 14.20 x 20.60 cm
Si l'immortalité nous pend au nez, à quoi pourrait bien ressembler une société d'immortels ? L'an 570 après Ford (2 478 après Christ). Plus de crise environnementale, plus de guerre, plus de famine. Le monde est enfin durable. Enfin occidentalisé, enfin uniformisé. La planète est devenue un Éden ultralibéral régi par un Directoire planétaire, une jungle d'humains bigenrés, d'intelligences artificielles et d'organismes génétiquement modifiés. Les citoyens y gagnent de l'argent ou croupissent avec langueur dans leur administration de prédestination. Et la Sécurité sociale universelle leur assure l'immortalité. Tout n'est pourtant pas pour le mieux dans le meilleur des mondes. L'immortalité se paye au prix fort. Les naissances sont drastiquement limitées et les enfants, des produits rares. En posséder est un signe extérieur de richesse. Ce qui est de plus en plus mal supporté par la population. À l'autre bout de la chaîne de la vie, face à l'éternité, de plus en plus de gens se suicident. Crise de l'enfant. Crise du suicide. Les deux versants d'un même malaise. Tenants de la vie coûte que coûte (l'acharnement vital) et militants du suicide assisté (l'euthanasie proactive) sont prêts à en découdre quand se développe un phénomène inquiétant dans la fédération... Antoine Buéno oscille entre science-fiction et métaphysique. Il dessine les contours d'une société qui rappelle autant Le Meilleur des mondes d'Aldous Huxley qu'Alice au pays des merveilles de Lewis Carroll.