Quelle force pousse un homme à détruire la femme qui partage sa vie ? Son éducation ? La haine de sa mère ? Un féroce complexe d’infériorité ? Il n’y a pas qu’une clef à la chambre sombre où réside le mystère.En faisant parler le plus mythique des féminicides, l’autrice lui donne une enfance, une adolescence, les terreaux fertiles à la plante vénéneuse que sera sa vie. Sans victime, il n’y a pas de meurtriers. On parle de victime expiatoire, elle est le bouc émissaire, et c’est par elle que l’histoire existe. Après la parole de l’assassin, sept histoires comme autant d’épouses de Barbe-Bleue.