Au Darfour, la population vit dans le four du " régime barbare et fantoche de Khartoum "... En Tunisie, la jeunesse dégage le Raïs oppresseur... À Londres, les terroristes font pleurer la Reine... À Paris, les immigrés africains sont pris au piège... À Soweto, le sida fait des ravages... Dans les campus, les filles sont harcelées par les enseignants... Pour une Afrique digne, la jeunesse africaine ne doit pas céder à la sirène de la fatalité. Pour ce fait, l'auteur souhaite faire parvenir un message à tous les oppresseurs du type Ben Ali, les " Démons du Darfour ", les terroristes et leur " Big Ben ", les immigrés africains en errance à " Partir de Poto-poto ", sans oublier de rendre hommage aux " douze années de lutte " menées contre le sida par le jeune Sud-Africain Xolang Nkosi J. Fidel Minigar Monodji achèvera finalement son ouvrage par " Le poignard du coeur ". Dévorant dans son style, il reste attaché à son Afrique natale à travers toutes ces histoires empreintes de réalités qu'il tente de raconter sous la forme de fictions.