« Paradoxalement, un monde sans spiritualité´ n'est autre qu'un monde sans animalité´. Nier notre animalité´ a toujours pour effet de porter atteinte a` notre spiritualité´. Ont été´ ritualises par les humains, toujours et partout, les moments de la vie ou` se faisait sentir leur appartenance au monde animal, c'est-à-dire essentiellement leur mortalité´. Être humain, c'est savoir que l'on est mortel. D'après tout ce que nous pouvons observer, nous sommes la seule espèce animale a` scander le temps... a` remémorer et commémorer... a` se donner rendez-vous... a` prévoir... a` marquer et a` remarquer les mouvements de notre planète et de notre corps mortel, afin de non seulement constater la nature mais la fêter, l'amadouer, danser avec elle... mais aussi, progressivement, a` mesure que la technologie