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La Curée

Zola Emile
Publication date 04/07/2026
EAN: 9782322842353
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Dans La Curée, Emile Zola place le lecteur au coeur d'un Paris en pleine transformation, où l'or, les affaires et les plaisirs dictent le rythme d'une société lancée dans la « curée ardente ». Au Bois, dans le grondement des équipages, Renée Saccard ... See full description
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PublisherBOOKS ON DEMAND
Page Count358
Languagefr
AuthorZola Emile
FormatPaperback / softback
Product typeBook
Publication date04/07/2026
Weight625 g
Dimensions (thickness x width x height)2.50 x 17.00 x 22.00 cm
Dans La Curée, Emile Zola place le lecteur au coeur d'un Paris en pleine transformation, où l'or, les affaires et les plaisirs dictent le rythme d'une société lancée dans la « curée ardente ». Au Bois, dans le grondement des équipages, Renée Saccard confie son ennui et son besoin d'« autre chose », tandis que les salons s'emplissent de toilettes, de bals et de réceptions.En arrière-plan, l'ascension d'Aristide Rougon - devenu Saccard - commence « au lendemain du 2 Décembre », lorsqu'il s'abat sur Paris avec un appetit de loup et la certitude d'y « faire jaillir des millions ». De l'Hôtel de Ville aux commissions d'indemnites, il suit le flot montant de la speculation, guette les terrains, negocie les metres de terre et fait bâtir son hotel du parc Monceau, cabinet de dossiers et coffre-fort enfonce dans le mur.Dans cet eclat neuf du luxe, Renée cherche une ivresse plus rare. Sa complicité avec Maxime, le fils de Saccard, glisse vers une liaison nommée comme un « inceste », faite de rendez-vous dissimules, de serre, de feu de cheminée et d'audaces qui défient les apparences mondaines. Entre triomphes de saison, folies couteuses et vertige du crime, la splendeur tourne a l'ecoeurement.Zola montre aussi l'envers du decor: les « quartiers écroulés et les fortunes bâties en six mois », la ville decrite comme une « grande débauche de millions et de femmes », le vice qui « coule dans les ruisseaux » jusqu'aux bords de la Seine, et les Tuileries qui allongent leurs bras dans le noir. Renée traverse ces scenes avec une sensibilite a vif: elle s'amuse soudain de l'hotel trop riche, du « salon bouton d'or » et de la serre, puis se heurte a la honte, au froid, au besoin d'argent, a la jalousie.Le roman se déploie en sept parties (I a VII) et conduit, au fil des demolitions et des fêtes, jusqu'a la chute finale: « L'hiver suivant, lorsque Renée mourut d'une méningite aigue, ce fut son père qui paya ses dettes » - une note de 257 000 francs.