Il pleut sur la forêt,sur mon visage.La chevelure du bouleau frissonne.Fragile dans son apparence d’être,La délicate peau blanche et griseDe son tronc lisseEt verruqueux se desquame.Avec sa grâce et sa tendresse,Son corps s’élance vers sa ramure.Il va à sa rencontre :Son élévation est à son apogée,Il s’ouvre en deux,Il la touche,Il entend les palpitationsde son coeur,Il étend ses bras de chaque côté,Pour s’unir à son horizontalité.Par son contact,Ses cheveux fleurissent,L’illumine,Il en fait ainsi, la gloire de l’HommeEt lui, celle de Dieu.