Peut-on encore parler de « communauté de travail » ? La question est au coeur des débats face aux multiples phénomènes d'éclatement du collectif : recours à la sous-traitance, essor du télétravail, recul du sentiment d'appartenance... Pourtant, la présente étude montre que, loin de disparaître, la communauté de travail demeure un repère essentiel pour préserver l'expression collective et la cohésion au sein de l'entreprise.Première étude doctrinale consacrée à cette notion, la thèse éclaire les conditions qui permettent de maintenir le lien entre les travailleurs dans un monde professionnel en profonde mutation.Points fortsPrix André Isoré de la Chancellerie des universités de ParisPrix de thèse Voltaire/Liaisons socialesPrix de thèse ex æquo de l'Association française de droit du travail et de la sécurité sociale (AFDT)Prix de thèse Paris 1 - Institut de recherche juridique de la Sorbonne (IRJS)Directeur de thèse : Pierre-Yves Verkindt