François Simiand veut inscrire l’économie dans le champ de la sociologie et de l’histoire. Dans cet ouvrage, il applique les principes durkheimiens et défend deux thèses : la première selon laquelle il existerait d’importantes « flucutations économiques de longue période » dans le développement économique ; la seconde, que « la crise mondiale acuelle est un tournant entre deux phases relevant de l’une de ces grandes fluctuations ». Il faut étudier cette crise mondiale pour comprendre les fluctuations dont elle ressort et tenter d’en retirer des effets féconds.