La question de la peinture n’appartient ni d’abord, ni uniquement aux peintres, moins encore aux seuls esthéticiens. Elle appartient à la visibilité elle-même, donc à tous, à la sensibilité commune. [...] Le tableau véritable échappe autant à celui qui le signe qu’à celui qui le regarde. [...] Si le laid n’offre pas à la sainteté son meilleur écrin, le beau peut lui faire écran. »