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De surcroît

Marion Jean-Luc
Publication date 29/10/2016
EAN: 9782130584049
Availability Available from publisher
Un classique de la phénoménologie contemporaine.« Les phénomènes apparaissent-ils toujours selon la calme adéquation en eux de l’intuition avec la signification, voire, plus souvent, avec un déficit d’intuition ? Ou bien certains — les phénomènes sat... See full description
Attribute nameAttribute value
Common books attribute
PublisherPUF
Page Count228
Languagefr
AuthorMarion Jean-Luc
FormatPaperback / softback
Product typeBook
Publication date29/10/2016
Weight206 g
Dimensions (thickness x width x height)1.00 x 12.50 x 18.90 cm
Un classique de la phénoménologie contemporaine.« Les phénomènes apparaissent-ils toujours selon la calme adéquation en eux de l’intuition avec la signification, voire, plus souvent, avec un déficit d’intuition ? Ou bien certains — les phénomènes saturés — n’apparaissent-ils pas plutôt grâce au surcroît irrépressible de l’intuition sur tous les concepts et toutes les significations que l’on voudrait leur assigner ? Cette question avait surgi du principe “Autant de réduction, autant de donation” (dans Réduction et donation. Recherches sur Husserl, Heidegger et la phénoménologie, 1989) et conduit à dégager la donation, telle qu’elle déplie ce qui se donne et ce qui se montre (avec Étant donné. Essai d’une phénoménologie de la donation, 1997).Reste, une fois ces acquis répétés, à étudier en eux-mêmes chacun des quatre types de phénomènes saturés : l’événement (saturé selon la quantité), l’idole ou tableau (saturés selon la qualité), la chair (saturée selon la relation) et enfin l’icône ou visage d’autrui (saturés selon la modalité). Il devient alors pensable d’étudier leur combinaison dans ce qu’on doit thématiser comme un phénomène saturé à la puissance, un paradoxe des paradoxes — le phénomène de révélation. En l’occurrence, il s’agit de comprendre (contre une féconde critique de J. Derrida) les trois moments de la théologie mystique (affirmation, négation, hyperbole) non seulement comme l’accomplissement d’un phénomène saturé exemplaire, mais encore comme la répétition de toute phénoménalité de l’excès.De surcroît donc, Parce qu’il s’agit de l’excès du donné qui se montre. Parce qu’il s’agit aussi de l’exposer une nouvelle fois. »J.-L. M.