La vie c'est une histoire de croissances, de construction; de refoulement et de fragmentation. Ma vie c'est l'ampleur de ma solitude, la grandeur de l'ex-asile qui me sert de demeure; le refoulement du bonheur et l'explosion de mes malheurs. Voir un homme courir à sa perte donne un sentiment si fabuleux. Courir à sa perte, c'est encore plus magique. Et pensez y bien: "Si les vaches ne se lavent pas, c'est qu'elles n'ont pas de conscience pour se salir".