Treatment in progress...
Close notification

SIDE wishes you a successful 2026. We shall do our utmost to help you make it so.

Display notification

Séquences Bois n°151 : En scène ! - Hiver 2025-2026

Séquence Bois
Publication date 23/12/2025
EAN: 3663322131905
Availability Available from publisher
Baisser de rideau ?Musicien·nes, circassien·nes, machinistes de l’opéra , danseur·euses… Toutes et tous alertent d’une seule voix : No culture, no future ! À regarder la Cartocrise, une cartographie contributive qui vise à identifier les organisation... See full description
Attribute nameAttribute value
Common books attribute
PublisherSEQUENCES BOIS
Page Count80
LanguageNo language content
AuthorSéquence Bois
FormatPaperback / softback
Product typeBook
Publication date23/12/2025
Weight3 g
Dimensions (thickness x width x height)0.60 x 2.10 x 3.00 cm
Baisser de rideau ?Musicien·nes, circassien·nes, machinistes de l’opéra , danseur·euses… Toutes et tous alertent d’une seule voix : No culture, no future ! À regarder la Cartocrise, une cartographie contributive qui vise à identifier les organisations impactées par des diminutions de soutien public en 2025, et réalisée par l’Observatoire des Politiques Culturelles, les baisses d’investissement dans la culture sont bien réelles. Mais quelle valeur a une société qui n’investit plus dans la culture ? Comment défendre la culture pour les générations futures ? La culture est-elle encore un droit, et non un luxe ? Et s’il ne fait aucun doute que l’architecture est politique , qu’en est-il de la culture ? L’artiste Ai Weiwei déclarait « Je ne pense pas qu'on puisse séparer l'art de la politique. Vouloir le faire est en soi une intention très politique ». Mais la culture englobe - outre les arts - les lettres et les sciences, les modes de vie, les lois, les systèmes de valeurs, les traditions et les croyances. Dans son sens le plus large, la culture peut aujourd’hui être considérée comme l'ensemble des traits distinctifs, spirituels, matériels, intellectuels et affectifs, qui caractérisent une société ou un groupe social. Il ne s’agit donc pas seulement du champ de l’esthétique : le « champ culturel » transforme la société. Et peut donc permettre de sortir de « l’hégémonie culturelle dans laquelle on est englué » ; c’est un outil d’émancipation. Or, cette bataille culturelle – et idéologique - ne peut se passer d’argent. Et la censure, pour « éteindre les discours » dissidents, peut être sournoise : non pas interdire mais couper les fonds. Il faut aussi prendre acte que la culture ne parle pas à tous·tes : certain·es ne voient pas l’intérêt de fréquenter des lieux et des événements culturels, d’autres ne s’y sentent pas « à leur place », ne peuvent se le permettre économiquement, ou n’ont pas d’offres à proximité. Heureusement, ce numéro se veut résolument positif, en compilant une multitude de lieux culturels : de l’histoire des théâtres en bois aux micro-initiatives qui parsèment le paysage architectural, en passant par de sublimes lieux de spectacle. « Je dis toujours à mes danseurs de ne jamais perdre le contrôle, non par maniaquerie, mais perdre le contrôle, c’est perdre sa liberté », déclare le chorégraphe Ohad Naharin. Tous les exemples qui peuplent ces pages sont des inspirations pour garder le contrôle. Alors, « Dansez, dansez, sinon nous sommes perdus ! »